Nouveau challenge pour Tata Martino

On l’avait laissé le 17 mai 2014 sur la pelouse du Camp Nou après un match nul entre le Barca et l’Atletico Madrid, qui offrait le titre aux colchoneros. On le retrouve aujourd’hui à la tête de la sélection albiceleste. Une consécration pour Tata ?

TataMartino-20_1382481703020_57934_ver1.0

Ce n’est pas la première fois que Martino se retrouve à la tête d’une sélection, il fut entre 2007 et 2011 le sélectionneur du Paraguay. Il parvient à amener cette équipe en quart de finale de la Coupe du monde 2010 et en finale de la Copa América 2011. Un parcours étonnant et plein de promesses qu’il le fit connaître en Europe avant son arrivée au Barca.
Succédant à Tito Vilanova et au titre de champion d’Espagne remporté par le Barca en 2013, Martino était attendu en Catalogne. Malgré un bon début de saison, il fut confronté à de nombreuses blessures, à un Messi en méforme, et à une équipe quelque peu vieillissante. Tous ces éléments venant affaiblir un système de jeu désormais connu de tous. Il ne parvient donc pas à conserver le titre et démissionna lors de la dernière journée de liga.

Nommé en août 2014 sélectionneur de l’Argentine, il devra une nouvelle fois faire face au très bon bilan de son prédécesseur. Sans être brillante dans le jeu, l’Argentine de Sabella a, en effet, atteint la finale du Mondial 2014.
Son objectif sera évidemment de faire mieux, de faire triompher cette sélection, en commençant par la Copa América de 2015. Pour cela, Martino peut s’appuyer sur un noyau dur de joueurs (Messi, Di Maria, Mascherano, Aguero…) déjà en place depuis un petit moment en sélection. Mais il devra certainement lancer deux ou trois nouveaux pour renforcer cet effectif.

Pour ses débuts à la tête de la sélection argentine, Tata Martino s’est offert, dans un remake de la finale de la dernière coupe du monde, le champion du monde allemand (2-4). Outre les absences allemandes (retraites, blessures) et l’état d’esprit « festif » des récents champions du monde qui peuvent expliquer ce résultat, l’Argentine s’est montrée plus réaliste et a pu bénéficier d’un Angel Di Maria des grands jours (1 but et 3 passes décisives). L’absence de Lionel Messi n’aura donc pas porté préjudice à son équipe.

Argentine

Ce premier résultat encourageant pour Martino va lui permettre de travailler sereinement. Le temps est peut-être la donnée essentielle à sa réussite.. Encore faut-il lui en donner, l’Argentine étant habituée à changer fréquemment de sélectionneur (quatre sélectionneurs en quatre ans).
A défaut de consécration, l’histoire pourrait tourner court si Tata ne parvenait pas à mener les siens vers la victoire.

Selon vous, Tata Martino va-t-il réussir à la tête de l’Argentine ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut