Les 10 meilleures punchlines de Paul Gascoigne

Le monde du football regorge de buts, d’actions classe, de belles images mais aussi de déclarations fracassantes. Afin de se remémorer les meilleures punchlines de ceux de ceux qui font vivre la planète football, La Beauté du football vous propose le top 10 des meilleures déclarations d’un seul homme. Aujourd’hui attardons-nous sur Paul Gascoigne.

En Chine, la bouffe est infecte. Un jour, j’ai acheté ce que je croyais être un bâtonnet de blanc de poulet. C’était de l’aile de chauve-souris. Dégueulasse. Et les os se sont plantés dans ma gorge, j’ai dû aller à l’hôpital pour me les faire enlever.”

 

Quand j’étais sous cocaïne, j’ai joué à la Wii pendant six semaines d’affilée, sans dormir. 24 heures sur 24 pendant six semaines. Je jouais au tennis, au bowling… J’étais cloîtré dans un hôtel et je jouais contre le personnel : le manager, les grooms, etc. Je les battais tous, un par un. J’ai même été jusqu’à acheter une Wii au manager de l’hôtel pour chez lui et je lui ai dit : reviens me voir quand tu te sera entraîné.”

 

Je suis allé en désintox à cause de Red Bull. Je buvais jusqu’à trente canettes par jour. Puis deux cents cafés par jour pendant trois mois. Je n’avais pas besoin d’une maison, j’avais besoin d’un arbre. J’étais un hibou.”

 

Il parait que George Clooney voulait me défier bouteille en main. Il n’aurait pas gagné.”

 

Avant un match amical contre le Séville de Maradona, j’ai bu trois bouteilles de champagne. A un moment, je croise Diego et je lui lance : “Diego, je suis complètement déchiré.” Il me répond: “Paul, moi c’est pareil!”

 

Après le cinquième concert, le guitariste d’Iron Maiden m’a dit: “Paul, nous on est dingues, mais putain, tu l’es plus que tout le groupe réuni! On a essayé de te contrôler, mais c’est de plus en plus dur!”

 

En plein entraînement avec la Lazio, on me tend un téléphone, je le prends, et un type me dit: “Bonjour, c’est Jean-Paul II.” Bon sang, c’était pas une blague, c’était le pape. “Salut pape, ça boume?” je réponds. Il désirait me rencontrer.”

 

En 1998, j’ai massacré la chambre de Glenn Hoddle. J’ai éclaté les murs, les portes, j’ai arraché les fils électriques. C’était super. On a dû me filer du Valium pour me calmer.”

 

Désormais, quand je me lève, chaque matin, je me souviens de ce que j’ai fait la veille au soir. C’est déjà ça, non? Ça ne m’est pas arrivé souvent dans ma vie.”

 

Un soir, à 4h du matin, je n’arrivais pas à dormir et j’avais faim, et comme je n’avais rien à manger chez moi, je suis venu me faire un sandwich chez un de mes coéquipiers de l’époque, c’était devenu un rituel”



https://www.labeautedufootball.fr/2018/11/les-10-meilleures-punchlines-daurelio-de-laurentiis/

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