Les 10 meilleures punchlines de Gennaro Gattuso

Le monde du football regorge de buts, d’actions classe, de belles images mais aussi de déclarations fracassantes. Afin de se remémorer les meilleures punchlines de ceux de ceux qui font vivre la planète football, La Beauté du football vous propose le top 10 des meilleures déclarations d’un seul homme. Aujourd’hui attardons-nous sur Gennaro Gattuso.

 

Comme ça, il avait l’air d’une personne très sensible, mais en réalité, et avec tout le respect que j’ai pour sa mère, c’était un grand fils de pute (en parlant d’Andrea Pirlo).”

 

Quand je l’ai vu jouer, je me suis même demandé si je ne devais pas changer de métier. Sur le terrain c’était un animal, il courait de partout, il avait cette qualité athlétique qui lui a permis de jouer jusqu’à ses 38 ans. (…) Est-ce que j’étais comme Pirlo ? Ne dites pas de bêtises. Ne confondez pas le chocolat avec du Nutella.”

 

Je pense que vous devez tous rester tranquilles à son sujet. On ne va pas commencer à faire des comparaisons ou à parler de sélection en équipe nationale, Patrick Cutrone doit continuer sa progression. […] Il doit travailler, travailler et encore travailler. Et se reposer, se reposer et se reposer. J’espère qu’il va trouver une jolie fiancée, comme ça, il va rester à la maison et ne penser qu’à travailler et faire l’amour.”

 

Je suis désolé mais je pense qu’il ne devrait pas y avoir beaucoup de femmes dans le football. C’est la façon dont je vois les choses. Je pense qu’il devrait y avoir plus de respect pour quelqu’un comme Galliani.”

 

J’ai fait un truc de merde, mais pour moi le respect est trop important. Ils m’ont donné cinq journées, il manque juste qu’ils me filent un mois de prison. Jordan criait et disait “c’est pas une piscine ici”, parce qu’on plongeait, soi-disant. A la fin, Cassano m’a dit “tu m’as donné un bel exemple”. Maintenant, il est devenu mon tuteur. Ma devise, c’est respecter celui qui me respecte. Je suis gentil, mais pas débile. Pendant toutes ces années, je n’ai fait de mal à personne et à la fin du match, je suis allé vers Jordan, il a retiré ses binocles comme un caïd, et il m’a crié “fuck fuck”. Ensuite, Bassong est intervenu en me disant “You and me”, et on a fait “you and me”, si tu vois ce que je veux dire. Il pensait sûrement que vu que je suis petit, j’ai aussi une petite bite.”

 

Évidemment, c’est difficile. Un coup de couteau aurait fait moins mal. Puis, prendre un but comme ça, nous avons souffert dans les 15 dernières minutes. C’était une farce.”

 

Avec sa sélection nationale, il marque tout le temps. Mais quand vous jouez en coupe avec le maillot du Milan, vous devez faire plus. Il a lutté, mais on aurait dit un corps étranger à l’équipe. Quand vous mettez le maillot du Milan, il faut le respecter. Ça m’agace (en parlant d’André Silva).”

 

Fais ce que je te dis ou je vais te détruire cette semaine (déclaration adressée à Gianluigi Donnarumma).”

 

Si la frappe de Calhanoglu était entrée au lieu de taper la barre…
– Et si mon grand-père en avait eu trois, ç’aurait été un flipper.”

 

A chaque fois qu’on devait jouer la France, c’est sur moi que ça tombait pour marquer Zidane en individuel ! La nuit précédente, je ne dormais pas, je faisais des prières car je savais qu’il allait me faire de la magie. A la fin, c’est toujours moi qui devais passer pour un con en me retrouvant face à Zidane. Non, il n’y avait pas besoin de le déstabiliser, quelques tacles mais jamais de paroles. De toute manière, avec mon italien, il ne m’aurait pas compris.”

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut