Vidéo : L'entretien exclusif de Di Maria à Bein Sports

Le milieu de terrain argentin a accordé un long entretien à Bein Sports dans lequel il revient sur son adaptation au PSG et sur son départ du Real en 2014.

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Source : www.actusports.fr

Dans un reportage diffusé hier soir sur Bein Sports, Angel Di Maria a raconté son arrivée à Paris et son intégration au sein du club de la capitale. Outre sa première rencontre avec Laurent Blanc, l’ancien joueur de Benfica est revenu sur un instant marquant de ses débuts dans le groupe parisien :  son bizutage.

« Dans les autres clubs, je n’ai jamais dû chanter. J’étais très nerveux, je ne savais pas quoi chanter. Pocho et les autres joueurs avaient l’habitude d’énerver Sirigu avec une chanson. Pocho m’a dit de la chanter comme ça, ce serait plus facile pour moi car tout le monde allait vouloir la chanter et Sirigu allait se fâcher. Je l’ai chanté et ça a été vraiment très amusant ! Les jours précédents, je savais que l’on allait se mettre au vert et que j’allais devoir chanter. Ça me rendait nerveux. Mais finalement, tout s’est bien passé. Grâce à Pocho qui m’a conseillé cette chanson que tout le monde a chanté ! C’était très bien » a-t-il expliqué.

Il en a également profité pour revenir sur la fin de son aventure au Real Madrid. Le natif de Rosario a ainsi reconnu qu’il ne souhaitait pas quitter la Maison Blanche en 2014 mais qu’il ne regrettait pas son choix aujourd’hui.

Après avoir gagné la Décima, je ne pensais pas partir mais plutôt m’installer pour de longues années au Real. Mais le football est comme ça, il arrive des choses qu’il faut accepter. Avec le recul, je me dis que je suis parti au bon moment, en gagnant tout. Depuis, le Real n’a rien gagné. Je suis parti au meilleur moment mais sur le coup, j’ai eu beaucoup de mal à partir. J’ai de très beaux souvenirs à Madrid, je n’oublierai jamais tout ce que j’ai vécu. Le Real Madrid est l’un des quatre plus grand club d’Europe. C’est un club qui a beaucoup gagné. Les supporters sont exigeants parce qu’ils sont habitués à gagner au moins un trophée chaque année.” a-t-il relaté.

 

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