Arsenal – FC Bayern de Munich : Et si ce match retour ressemblait à la fin d'un cycle pour les Gunners ?

La majorité des yeux sont déjà braqués sur la rencontre de mercredi entre le FC Barcelone et le PSG. Les médias et les joueurs catalans sont persuadés que la fameuse “remontada” est possible, malgré les statistiques implacables contre cet exploit ( 0% de chance de qualification). Ce rendez-vous tellement attendu a pratiquement éclipsé les matchs de ce soir et notamment le choc retour entre anglais et allemands. Personne ou presque n’ose croire à un retour miraculeux d’Arsenal face au munichois, après le défaite 5-1 à l’aller. Et il y a des raisons. Ce match raisonne comme la fin d’un cycle. Explications.
Un vestiaire en crise
Ce n’est plus un secret pour personne, les londoniens sont dans une spirale négative. Que ce soit en championnat, avec une dernière défaite en date à Liverpool 3-1, en ligue des champions avec une humiliation à l’Allianz Arena ou en interne. Le cas Sanchez est au cœur des débats quant à sa relation tendue avec ses partenaires et son éviction du 11 titulaire. Un départ semble inéluctable en fin de saison. Mais le fait le plus marquant reste les rumeurs qui envoient Arsène Wenger sur un autre banc cet été. Chaque année, le discours est identique. La presse relate que l’entraîneur français vit ses dernières heures du côté de l’Emirates. Mais aujourd’hui, la porte semble plus proche que jamais. Un manque de trophée qui, cette fois, semble avoir pris le dessus sur la régularité du club à finir dans les 4 premiers.

La mine des mauvais jours (©AFP Matt West)
La mine des mauvais jours (©AFP Matt West)

Un problème lors des grands rendez-vous
L’autre paramètre à prendre en compte reste l’incapacité des londoniens à répondre présents dans les matchs à enjeux. Aussi bien en Europe qu’en championnat. Pour preuve, cette année, seul Chelsea s’est incliné face aux Gunners lorsque l’on évoque les duels contre les équipes du top 6. Et aucune victoire contre le PSG en phase de poule de ligue des champions. Une mauvaise habitude qui ne date pas d’hier. Ajoutez à cela, un manque criant de détermination et de régularité dans le jeu. Des cadres aux abonnés absents, parfois fantomatiques sur le terrain, à l’image d’Özil ou même de Cech. L’impression d’une rupture entre les joueurs et l’entraîneur est très palpable. Et contre un Bayern de Munich gonflé à bloc, on a du mal à y croire.
Mais en football, tout va très vite. Et rien n’est impossible, ou presque.  Est-ce qu’un match peut tout changer? Début de réponse toute à l’heure, à partir de 20h45.
Jonathan Morin

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